Histoire des Flibustiers de Sirius

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Histoire des Flibustiers de Sirius

Message par [FS]-Pulsar le Mar 1 Mai 2012 - 15:56

Qui peut, à l’heure actuelle, affirmer qu’il n’a jamais entendu parler de ce clan mythique, uni par le lien sacré du sang, régit par un système basé sur l’honneur et le don de soi ?

Je parle bien entendu de cette guilde qui à fait frémir des générations entières de pilotes, cette guilde qui aura fait vaciller les plus puissantes alliances, ce clan qui aura instauré ses lois et immiscé les principes mêmes de son code d’honneur de la piraterie à travers tout Sirius : la FS…

Mais personne ne sait réellement où commence l’aventure des Flibustiers de Sirius…

C’est ce que je vais tenter de vous de décrire dans ce recueil, qui rassemble les documents officiels, les livres et les légendes, perpétuées par tout ceux qui ont pu côtoyer la FS de près ou de loin.

Tout a commencé au 23ème siècle, où, tout le monde le sait, un jour de septembre, le système solaire fut détruit par les Nomades, après la fuite de l’alliance vers le système Sirius.

L’histoire raconte que 5 vaisseaux dortoirs furent envoyés dans cette direction : le Bretonnia, le Rhénanie, le Kusari, le Liberty et l´Hispania. Tous les manuels officiels racontent que l’Hispania fut porté disparu lors du voyage. Mais la réalité fut tout autre…

Le hasard voulut en effet qu’un impact non-identifié sur le vaisseau entraîne la réactivation spontanée du système de survie de l’Hispania et la décryogénisation de l’ensemble des caissons, après 150 années de voyage interstellaire. Nous étions en l’an 2560...

Une fois l’équipage rendu opérationnel, celui-ci se vit confronté à une situation délicate : une partie des membres de l’équipage pensait que le vaisseau pouvait être réparé, tandis que certains scientifiques croyaient indispensable l’abandon de l’Hispania. La population embarquée se scinda alors en deux groupes, celui des scientifiques, qui embarqua à bord de la multitude de vaisseaux de survie, pour une destination inconnue, et ceux qui gardaient espoir, restant à bord du vaisseau dortoir...

Privé de leurs vaisseaux de survie, et à bord d’un vaisseau fortement endommagé, les derniers occupants de l’Hispania étaient condamnés à la réussite. Cette situation rendait l’atmosphère à bord tendue, et propice à l’instauration d’une réelle anarchie, où, toute étincelle, pouvait embraser les occupants du vaisseau.

Et c’est malheureusement ce qui se passa, après de long mois d’errance aux confins du systèmes Sirius, loin du point de destination originel, fixé par les techniciens de l’Alliance…

En effet, une mutinerie éclata parmi l’équipage : les civils, anciens commerçants, artisans, hommes d’affaires, restaurateurs sur leur planète d’origine, guidé par un homme charismatique, mais inconscient, fomentèrent une insurrection contre les hommes d’équipages, accusés d’incompétence et d’inconscience.

C’est alors que le massacre commença, où des dizaines d’hommes et de femmes, s’entretuèrent pour prendre ou garder les commandes… Les civils, prirent rapidement l’avantage à bord, où de nombreuses avaries dues aux combats acharnés, compromettaient fortement les chances de survies de chacun.

Le commandeur de l’Hispania, et la cinquantaine de survivant qui lui gardait allégeance, se barricadèrent dans quelques compartiments reculés, et la situation se stabilisa.

Ce n’est qu’après plusieurs jours, alors que les conditions de survies étaient devenues quasi intolérable pour les deux camps, qu’une lueur d’espoir apparue soudain : un système planétaire apparaissait enfin sur les instruments de bord agonisant.

Une planète, qui semblait viable, fut désignée pour être la terre d’accueil des derniers survivants. Les quelques vaisseaux de survie restant, furent utilisés pour effectuer le transfert de la population, au prix de nombreux « allers-retours ».

bien évidemment, les membres d’équipage, barricadé, ne faisaient pas partie du voyage, et le leader de l’insurrection, entreprit de les atomiser, avec ce qu’il restait de l’Hispania.

Mais, un jeune civil, ne pouvant se résoudre à l’idée d’un véritable génocide de frère de sang et de situation, entreprit de soudoyer le pilote de l’un des vaisseaux de survie, et tous les membres d’équipages, purent quitter l’Hispania, quelques minutes avant son explosion.

On dit qu’il est toujours possible aujourd’hui, de voir l’épave de l’Hispania, quelque part dans le système Omicron Alpha…

Le vaisseau de survie pû se poser près du pôle sud de la planète que les membres de la rébellion avaient choisi. Cette communauté, composée de quelques dizaines d’hommes et de femmes, se développa au cours des décennies qui suivirent, suivant leur principe hiérarchique militaire, et régit par un sincère code d’honneur, vouant un respect sans égal pour leur commandant.

On dit qu’à la mort de celui-ci, ces derniers mots furent : « nous sommes à l’aube d’une ère nouvelle, puisse notre aventure reste gravée dans les mémoires, et que jamais ne sombre dans l’oublie les origines de ce qui deviendra un clan, uni par les liens sacrés de l’honneur et du sang ».

Ces paroles, marquèrent l’évolution de ce qui n’était, à la base, qu’un petit groupe de survivant. Celui-ci se transforma petit à petit en un réel clan, uni, tel que l’avait annoncé leur « Père ». Ceux-ci se nommèrent les Taoïstes, en hommage à l’ouvrage consacré à la survie, originaire de la défunte planète Terre.

Parallèlement, les Civils se développaient sur cette même planète, sans avoir connaissance de l’existence de ce groupuscule, à quelques centaines de kilomètres d’eux…

Deux siècles s’écoulèrent avant que les deux populations ne se rencontrent à nouveaux. Deux siècles, durant lesquels les Taoïstes avaient vécu en totale autarcie avec le « monde extérieur », deux siècles durant lesquels, toutes les anciennes rancunes plongèrent dans l’oubli…

Les Taoïstes, d’abord réticent à l’idée de nouer quelques relations avec le monde extérieur, entreprirent néanmoins de partir à la découverte de cette nouvelle civilisation. En effet, la planète ne possédait que très peut de ressources naturelles exploitables, et les moyens de subsistances n’étaient que partiellement efficaces pour les Taoïstes, alors composés de quelques milliers d’habitants.

Le chef du clan de l’époque pensa qu’il était nécessaire de s’ouvrir enfin à la civilisation extérieure, pour éviter la décadence et la perdition imminente du clan.

A l’arrivée des premiers émissaires du clan, ceux-ci constatèrent que les Maltais (du nom Malte, donné à la planète par les anciens « civils ») s’étaient considérablement agrandi et développé, proposant à ses habitants un train de vie agréable, contrastant fortement avec le mode de vie rude et frugal des membres du Tao. Bon nombre d’entre eux se laissèrent aveugler par les lumières de la civilisation avancés et de la vie facile, et, aux cours des décennies qui suivirent, le clan Taoïste fini par disparaître…

Seuls quelques réunions secrètes, ordonnée par quelques descendants Taoïstes, fidèle au code d’honneur du clan, perpétuaient les valeurs de celui-ci, et aucun moment la mouvance du Tao ne s’éteignit dans les esprits, même si les membres du clan s’étaient retrouvés « fondus » dans la masse : les valeurs, si chères aux survivant de la première heure, ne sombreraient jamais dans les ténèbres de l’inconscient général…

Près de trois cents ans s’écoula, laps de temps durant lequel la population de la planète Malte s’agrandit considérablement, tout en développant ses mouvements culturels et religieux, sa technologie, sa reconquête spatiale, ses divers courants artistiques. On découvrit même les bienfaits thérapeutiques d’une plante naturelle de la planète, qui contenait une substance que l’on nomma par la suite « Cardamine », prolongeant considérablement la durée de vie moyenne d’un être vivant
Le développement de la civilisation Maltaise en était à son apogée, mais celle-ci ne se doutait pas qu’elle entrait dans une nouvelle ère, une ère qui plongerait les habitants de Malte dans la guerre.

En l’an 3043, un premier contact fut établit avec un vaisseau d’origine inconnue. D’abord réticents, les leaders du pouvoir en place décidèrent d’accueillir l’équipage de ce vaisseau, qui parlait une langue possédant des racines étrangement similaire au langage Maltais…
On apprit par la suite que ce vaisseau provenait de la planète Crète, colonisé il y a de cela 5 siècle par un groupe de colons échappés d’un vaisseau dortoir: les habitants de cette planète étaient tous originaire de l’hispania, tout comme les Maltais. Sans doutes appartenaient t’ils au groupe de scientifique qui avaient fuit le vaisseau à l’époque…
Mais les relations entre Crétois et Maltais se dégradèrent rapidement : les tenant du pouvoir sur la planète Crète, possédant une technologie supérieure, établirent le projet d’asservir cette planète, et d’exploiter ses ressources et ses habitants, au profit de leur propre planète.

C’est le moment que choisit un homme au grand charisme, pour faire son apparition. Il se prétendait descendant direct du père spirituel du mouvement Taoïste, et investit d’une mission primordiale pour la survie du peuple de Malte. Il savait exhorter les foules, et son discours, simple et direct, totalement tiré des valeurs de la mouvance Taoïste, créât un sentiment d’unité parmi les habitants de Malte qui, galvanisé par cet homme providentiel, entamèrent les préparatifs de la résistance : les scientifiques, techniciens, militaires, civils coopérèrent à l’élaboration d’une technologie capable de soutenir un siège spatial.
Quand les Crétois se présentèrent aux abords directs de la planète Malte, vers l’an 3059, ses habitant étaient prêt au combat, guidé par leur leader.
La résistance acharnée des Maltais eut raison des Crétois, qui capitulèrent 8 mois plus tard, et repartirent pour Crète, au prix de lourdes pertes collatérales.
Cette épisode représente un tournant majeur pour l’histoire de la planète Malte : il fut le symbole de l’alliance sacrée de tout un peuple, face à un danger extérieur, et la mouvance Taoïste fut élevée au rang de véritable Culte dans la société Maltaise.

Néanmoins, un problème bien plus important qu’une simple guerre se profilait pour tous les êtres vivants de Malte : la planète dépérissait, ses ressources naturelles s’étant quasi totalement épuisé, la population courait un grand risque pour sa survie.
La guerre ayant permis une croissance technologique spectaculaire, notamment en terme de vaisseau interstellaire, les dirigeants Maltais, et leur nouveau chef, décidèrent d’envoyer des expéditions d’explorations à travers tout le système Sirius, dans l’espoir de trouver les descendants des autres vaisseaux dortoirs, et d’obtenir de l’aide de leur part…
Tout allât très vite, ce n’est que 30 ans plus tard que les premiers contacts furent établit. Mais les habitants de Maltes déchantèrent rapidement : certaines missions d’explorations étaient détruites ou faites prisonnières par les populations des différents systèmes, et la plupart des autres colons refusaient tous dialogues avec ces habitants des « mondes frontaliers », qui furent finalement associés à des sous-hommes par les gouvernements locaux, on donna même aux habitants de Malte, le nom de « Parias », exclus de toutes sociétés civilisés…

La situation sur Malte était préoccupante, et la classe dirigeant se décida, la mort dans l’âme, à user du dernier recours possible : la piraterie.
Les institutions militaires, encore en place après la récente guerre contres les Crétois, furent détournées de leur utilisation première, pour subvenir aux besoins de la population. Des escadres entières furent disséminés à travers tout Sirius, en totale autonomie, et ayant pour but de pirater tous vaisseau à vocation commerciale, néanmoins il fut décidé que la piraterie se devait de respecter les principes fondamentaux du code d’honneur établit plusieurs siècles auparavant par les légendaires Taoïstes.
Mais, soumis à leur seule autorité, de nombreuses escadrilles sombrèrent dans l’anarchie, s’implantant dans des bases reculées, agissant selon leur propre volonté, et n’obéissant plus à aucune loi Maltaise, introduisant la férocité coutumière des Parias d’aujourd’hui.
Seules quelques fidèles capitaines restèrent voué à leur mission, permettant aux habitants de Maltes de subsister, au prix de privations et d’effort considérables.

C’est parmis ceux là qu’une escadrille se distinguât : elle avait déjà fait parler d’elle durant la guerre de Malte, où son capitaine de l’époque, avait mené ses troupes d’une main de fer, pour accomplir les exploits nécessaire à l’obtention d’une grande victoire.
De nombreuses années s’étaient écoulées entre la guerre et leur mission pour sauver Malte, mais l’état d’esprit caractéristique des Maltais y était resté intact, et cette escadrille réalisait l’impossible pour subvenir aux besoins de la planète mère.

Quelques années plus tard, les capitaines alors en place, Zizou et Pulsar, décidèrent de fusionner leur escadrille avec celle du commandant l’Estrapade, possédant également un fort potentiel de combat, pour former la plus puissante alliance de pirates à travers tout Sirius.
Ainsi étaient nés les Flibustiers de Sirius, en l’an de Grâce 3203, par un beau jour d’octobre…

Une hiérarchie militaire fut mise en place, à l’image des premiers colons Taoïstes, et chaque membre de cette nouvelle alliance se devait de prêter serment d’allégeance au clan FS, par le lien sacré du sang… tel que l’avait décrit la prophétie du père de tous les pères…
Le clan des Flibustiers de Sirius marqua de son empreinte les fables Siriusiennes, élevant au rang de légende, les pilotes du Clan FS.

Le clan évolua beaucoup, et de nombreux pilotes vinrent grossir leurs rangs, affirmant un peu plus leur place de maître de la piraterie, aux confins de la galaxie Siriusienne, dirigé d’une main divine par le trio devenu légendaire des trois plus grands leaders que les polices de tout Sirius aient Jamais eut à affronter : l’Empereur Zizou, et les Amiraux Katalog et Pulsar…

Ainsi fût née la plus grande guilde de tous les temps, cette alliance, qui a su tirer les enseignements de son histoire, de son passé, pour aboutir à la diffusion des valeurs morales et guerrières, si chère à leurs ancêtres, symbole de l’espoir universel pour tout être vivant….

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